Autres

Chronique de « 8 minutes de soleil en plus » de Sébastien Theveny

Titre : 8 minutes de soleil en plus

Auteur : Sébastien Theveny

Editeur : auto-édition

Genre : drame/maladie

Format : Papier,  198 pages – 15 €, numérique – 0,99 €

Sortie : le 17 mai 2019

Résumé 

Quand la volonté est plus forte que la mort.

Jules a treize ans et il est condamné.

Atteint de mucoviscidose, il sait qu’un jour tout doit finir.

Or Jules a un rêve : rencontrer son idole de toujours, Roger Federer.

Pour cela, il est prêt à braver toutes les épreuves.

Seul à seul avec son père, Jules va tenter de se rendre, à vélo, jusqu’à Wimbledon. Il sait que le Maestro du tennis mettra bientôt un terme à sa carrière.

Dans son cœur, c’est cette année… ou jamais !

Ce road-trip sera aussi, pour le père et le fils, le moyen d’apprendre à se retrouver, à panser les blessures et les non-dits du passé…

Un voyage initiatique et rédempteur, entre un père et son fils, face à l’inexorable.

Mon avis

16 juillet 2017, c’est le jour de la finale de Wimbledon. Jules, 13 ans, passionné de tennis, est devant son écran et encourage son joueur favori, Roger Federer. Explosion de joie, le maestro a gagné ! Jules danse, court, mais ses parents doivent le limiter, le calmer. Oui, Jules est atteint de mucoviscidose et tous ces moments d’excitation intense lui provoque des quintes de toux terribles. Cette maladie le grignote petit à petit, chaque jour est un combat. Jules a, après ce tournoi, une idée folle qu’il soumet à son père : il veut partir avec lui, entre hommes, au prochain Wimbledon, en 2018, pour voir son joueur préféré jouer, et il veut y aller en vélo !! Pari fou… ce roman va nous montrer leur année de préparation et leur départ pour ce défi, au travers de deux journaux réunis : celui du père et du fils. C’est la rencontre d’un père et de son fils qui ont toujours eu du mal à communiquer, le combat contre la maladie, la réalisation d’un rêve… 

Quand Sébastien Theveny a fait appel à chroniqueurs pour son roman, je me suis de suite proposée : le sujet me plaisait énormément et même si j’avais déjà entendu parler de l’auteur, je n’avais encore rien lu de lui. J’avoue que de prime abord, j’ai pensé à un témoignage et il m’a fallu revérifier le genre pour m’assurer qu’il s’agissait bien d’une fiction. Pourtant, même après la lecture, le sentiment est resté. J’avais vraiment l’impression que l’auteur racontait son histoire, tout était tellement réelle, ressenti. J’ai pris le temps de contacter l’auteur avant de rédiger ma chronique qui m’a donc confirmé qu’il s’agissait bien d’une fiction mais inspirée par des personnes de sa connaissance et en mémoire de l’épouse d’un ami d’enfance qui était atteinte de mucoviscidose. C’est là toute la qualité d’écriture de l’auteur : pouvoir nous faire vivre les événements de façon si intense, rendre les personnages si humains. Comme dit Sébastien Theveny : « C’est la magie de l’auteur. Entrer en empathie avec ses personnages. Devenir eux« 

La mucoviscidose est une maladie génétique qui touche principalement les voies respiratoires et le système digestif, empêchant de vivre normalement au quotidien. Jules est un jeune adolescent très courageux, passionné de tennis et d’astronomie, très intelligent également, il fait preuve d’une grande lucidité par rapport à sa maladie et à l’issue de celle-ci. Au travers de ce roman, on découvre un peu mieux le parcours de ces malades, les soins, les infections, les risques, les impacts au niveau de la vie de famille. Tout cela demande une sacrée dose de courage. Les parents, la sœur de Jules, Lola, l’entourent avec tout leur amour. Stéphanie, la maman, est ultra-protectrice, toujours inquiète de tout, à l’affût de la moindre alerte. Paul, le père, semble se reprocher bien des choses, il le sous-entend souvent, il veut rattraper le temps perdu avec son fils et ce défi est pour lui une chance. Ce roman est un mélange d’émotions : humour, amour, tristesse, inquiétude. L’écriture est fluide, adapté selon qui du père ou du fils écrit, le style agréable. Le titre prend tout son sens dans la bouche de Jules et j’ai trouvé cette façon de voir les choses juste merveilleuses : faire d’une réalité scientifique, une philosophie en quelque sorte. 

En conclusion, je recommande vivement ce roman, une fiction teintée de tellement de réalité sur un sujet si dramatique. Le style de l’auteur est excellent, les émotions multiples, le combat tellement beau. Merci à Sébastien Theveny pour ce service presse. 

Citation :

« Alors oui, il y aura des moments pénibles. Oui, il y aura des pleurs, des cris, des crachats, de la fièvre et du sang. Mais il y aura aussi des rires, des joies, des baisers, des fiertés et des cœurs qui battent. Oui il y aura des nuits blanches en hiver et des jours sombres à l’automne. Mais il y aura aussi des matins d’été ensoleillés et de douces soirées de printemps. Et lorsqu’on a vécu le pire, on s’émerveille d’un rien. »

L’auteur

« Un homme. 42 ans.
Marié, 2 enfants.
Un rien de cheveux blancs…
Ok rassurez-vous, je ne vais pas vous faire tout le portrait en vers rimés ! Si ? Vraiment, vous insistez parce vous adorez la poésie ? Bon, moi aussi et j’en parlerai plus loin.
Je vis dans un magnifique coin de notre très beau pays : la Franche-Comté aux paysages apaisants et inspirants.

Mon rapport à la lecture ?

C’est bateau de dire ça mais j’ai toujours aimé lire (on se croirait à la cérémonie des Miss France « j’adore la lecture, les pingouins de l’Antarctique et la crème fouettée sur les fraises Tagada »). Il parait que tout petit j’avais toujours un dictionnaire dans les mains ou un journal local. Je me souviens aussi avoir lu beaucoup de BD et que ma tante, adhérente à France Loisirs, m’offrait chaque mois un volume de l’encyclopédie de la nature. Bref, bien entouré par l’objet-livre depuis tout jeune, j’ai depuis ce temps-là toujours eu un livre dans les mains. Certains m’ont marqué au point de ne jamais les avoir oubliés (L’enfant Noir, de Camara Laye, lecture de collège ; La Mousson ; Regain, de Jean Giono ; Jessie, mon premier Stephen King à 13 ans…)
Aujourd’hui je lis de tout au point qu’il serait réducteur de citer un genre ou des auteurs en particulier… Toutefois je me risque à évoquer Stephen King, Amélie Nothomb, Jean Teulé, Jules Verne, Victor Hugo, Frédéric Dard, Alexandre Dumas, Max Gallo, Janet Evanovich et Madeleine Wickham en VO, Arturo Perez-Reverte, Carlos Ruiz Zafon en VO aussi, etc..
J’aime aussi découvrir des premiers romans d’amis auteurs…
J’ai redécouvert il y a quatre ou cinq ans le plaisir de la bande-dessinée et des romans graphiques qui aujourd’hui ont pris une importance considérable dans le panorama littéraire.
Enfin, pour clore ce sujet (oh là là je suis bavard..), j’ai un rapport terrible à la lecture dans le sens où je suis incapable de me séparer d’un roman lu… au grand dam de ma femme et des murs de mon chez-moi qui croulent sous déjà plus de 2600 ouvrages… Du coup, incapable aussi d’emprunter un livre en bibliothèque puisque par définition je devrais le rendre… Trop dur l’addiction ! Vous connaissez ça, vous autres…

Mon rapport à l’écriture ?

C’est bateau de dir…. Ah je l’ai déjà faite celle-là ! Plus sérieusement je crois avoir écrit ma première petite nouvelle vers 11 ou 12 ans, sur une machine à écrire semi-traitement de texte, en vacances chez ma tante (la même qu’au paragraphe précédent !). C’était une histoire sur la boxe (j’étais fan de Rocky à l’époque !), suivie d’une autre plutôt fantasy.
Après quoi j’ai suivi des études littéraires, un peu par hasard ou défaut puisque je voulais être pilote de chasse mais pour ça il aurait fallu que je ne sois pas fâché avec les matières scientifiques…
Mais là : révélation ! J’avais trouvé ma voie ! J’ai surkiffé le lycée et l’étude des textes littéraires.
A la réflexion, j’adorais aussi le samedi matin au collège : le jour de la rédaction.
J’en conclus donc c’était là mon destin. Alors, quand je regarde en arrière je me dis : ok, c’était écrit que je devrais écrire !

Comment j’écris ?

A la main ! Oui, à l’ancienne. Enfin, pas à la plume d’oie non plus, hein ! Pas sur du papyrus ! Non, avec un stylo ou un critérium sur des petits bloc-notes. J’ai déjà essayé d’écrire directement sur écran mais je sens que je ne tape pas suffisamment vite pour suivre le fil de la pensée. Ou plutôt, je suis persuadé que ce qui ressortirait serait différent, et dans mon cas, moins bien. Alors cela prend du temps ! Ecrire puis taper… Et puis n’aimant pas tellement lire sur écran (je ne suis pas prêt d’avoir une liseuse !), je préfère pouvoir relire mes manuscrits bien que j’aie une sacrée écriture de cochon qui parfois me semble hermétique, soyons honnêtes !
J’écris à n’importe quel moment mais j’aime particulièrement le faire au restaurant le midi ou dans un bistrot. Ou parfois le soir, la télé allumée. Paradoxalement, écrire dans le bruit m’aide à m’isoler, je suis comme dans une bulle. Ecrire dans le silence devant une page blanche m’angoisserait !

J’écris quoi ?

J’ai écrit des nouvelles, des contes pour enfants, des débuts de scénarii…
Arrivé au mitan de ma vie, je me concentre sur deux axes d’écriture, pour moi indissociables : les romans et les recueils poétiques. J’ai besoin de ces deux types d’écriture très différents. Sachant que le roman est purement de la fiction tandis que je me livre beaucoup plus dans les poèmes que j’écris « avec les tripes ». »

Pour suivre l’auteur 

Facebook : https://www.facebook.com/sebastien.theveny

Site : https://sebastientheveny.fr/

Instagram : https://www.instagram.com/thevenyauteur/

Twitter : https://twitter.com/thevenyseb

Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCHstCPP4bhBOykY4TCLLlVA



Partage 🙂
error

Aurore Et Ses Bulles, C'est L'association De Mes Deux Pages Aurore Et Ses Bulles De Couleurs Où Je Parle De Créations, De Créatrices, D'artisanat, De Made In France, J'y Crois Et J'adore Ça !! Je Teste Aussi Des Produits Et Vous Donne Mes Avis, Vous Y Trouvez Aussi Des Jeux Et Des Concours. Puis Ma Seconde Page Aurore Et Ses Bulles De Mots Où Je Fais Des Chroniques De Livres, Quelques Concours, Elle Existe Depuis Peu Et Est En Voie D'amélioration, Du Moins Je L'espère :) J'ai 42 Ans Je Vis Dans Le Sud Avec Papa Zours, Mon Mari Depuis 12 Ans, Ma Louloute De 10 Ans. Educatrice De Métier, J'ai Cessé Mon Activité Suite À Une Fibromyalgie Quelque Peu Envahissante ... Bonne Promenade Sur Ma Page :)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *