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Chronique de « Jeu cruel » de Delicia Pioggia

Chronique de "Jeu cruel" de Delicia Pioggia

Cette chronique est rédigée dans le cadre du Prix des auteurs inconnus, catégorie "young adult"

Titre : Jeu cruel, tome 1

Auteur : Delicia Pioggia 

Editeur : Editions Poussière de Lune

Genre : Young adult

Format : Papier 19.10€, numérique 9.99€

Sortie : 17 novembre 2017

Résumé 

« Je pense qu'il y a deux types de personnes : ceux qui ont un cœur et ceux qui font semblant d'en avoir un. Il y a ceux qui vivent et ceux qui meurent. Ceux qui se battent et ceux qui pleurent. Il n'y a pas de place pour le reste. Tout ou rien, voilà ce à quoi nous avons droit. Une vie où il faut soit mourir en silence, soit souffrir une éternité. »
2400. Le Monde a changé. Les humains sont devenus immortels.
La surpopulation a amené au fil des années la perte de ressources substantielles, provoquant ainsi l'apparition d'une nouvelle communauté : les Mortors. Leur but ? Tuer et rétablir ainsi l'équilibre des choses.
Lucie est une jeune fille du peuple qui n’aspire qu’à la liberté. Avec sa meilleure amie qui n’a pas froid aux yeux, elle franchit la Ligne Rouge. Elle rencontre alors Anton, un Mortor sans pitié, arrogant et séduisant. C’est le choc électrique.
Attirée malgré elle par l’ennemi, Lucie lutte. Mais force est de constater que le jeu a déjà commencé. Un jeu où le vainqueur est celui qui fera tomber l’autre le premier.

Mon avis 

2400. Lucie vit dans un monde divisé en deux catégories : les humains, qui sont immortels, et les Mortors, des tueurs sanguinaires qui, lors des Nuits rouges, envahissent la zone du peuple pour assassiner des humains. Lucie est une jeune fille calme, qui rêve de liberté, mais pour faire plaisir à son père, qui l'a élevée seul, elle accepte de suivre une voie qui n'est pas la sienne : la médecine. Sa meilleure amie, Molly, n'a pas froid aux yeux. Elle a perdu ses parents et pour elle, la vie est trop courte pour ne pas en profiter. Elle entraîne un jour Lucie à traverser la Ligne Rouge, frontière entre les deux zones, pour découvrir ces Mortors. Elles y font la connaissance de Matthew et Anton qui vont prendre, peu à peu, une place importante dans leurs vies. Mais être filles du peuple au milieu de l'ennemi, quelles conséquences cela peut-il avoir ? 

Ce premier tome est très agréable à lire. L'auteur écrit simplement, nous proposant un univers captivant. On manque par contre de descriptions, d'éléments sur les origines de ces Mortors, ce qui rend la lecture contraignante, nous obligeant à imaginer ce monde inconnu. Quelques mots m'ont fait buter dans ma lecture jusqu'à ce que je lise la biographie de l'auteure et comprenne qu'elle est Belge ! En effet, elle utilise par exemple le terme "essuie" pour désigner la serviette de bain, mot qui est, en réalité, d'origine belge. À plusieurs reprises, elle utilise le terme "rendre l'appareil" qui ne s'orthographie pas ainsi mais "rendre la pareille". La mise en page, également, pose souci à beaucoup d'endroits : certaines pages montrent de grands blancs alors que les phrases ne sont pas encore finies. Mais ce ne sont que quelques erreurs qui, même si elles m'ont surprise, ne remettent pas en question la qualité de l'histoire en elle-même. On s'attache assez rapidement à Lucie qui joue avec le feu, ainsi qu'à Anton, le Mortor, qui pourrait bien succomber aux charmes de la jeune femme. Pourtant, j'ai beau vouloir connaître la suite, je me questionne énormément sur le fait que deux jeunes femmes du peuple puissent se promener au milieu de ces Mortors sans être repérées. Elles sont très différentes, pas physiquement, peut-être, mais dans leurs attitudes, c'est certain !!

Un mélange de fantastique, une dose d'amour, un joli mélange pour un premier tome. J'espère seulement que le deuxième tome sera plus détaillé, plus explicatif afin qu'il ne devienne pas vite ennuyeux. 

Extrait 

"Les Mortors n'ont aucune pitié. Ils n'hésitent pas et ne sont jamais apeurés."

L'auteur 

Délicia Pioggia, fille d'une mère française et d'un père italien, est née le 27 mai 1996 en Belgique. Étudiante infirmière et romancière à ses heures perdues, son rêve a toujours été de vivre de sa plume. En 2014, elle publie son premier ouvrage "Amour coupable". Elle n'a alors que 17 ans. Ambitieuse, elle décide d'élargir son lectorat en s'inscrivant sur la plateforme "Wattpad". Sur celui-ci, elle y publie ses nouveaux romans avant de les soumettre au monde de l'édition. "L'ombre d'une rose" rencontre alors un franc succès. Plus tard, en 2017, sort le tome 1 de "Jeu cruel", un roman de science-fiction et d'amour.

Pour suivre l'auteure 

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